Couteau de poche :

un couteau pliant conçu pour être porté dans une poche de pantalon. Les sous-types incluent :
Le couteau à cran d’arrêt : un couteau pliant doté d’un mécanisme qui verrouille la lame en position ouverte, empêchant toute fermeture accidentelle pendant l’utilisation.
Multi-outil et couteau suisse, qui combinent la lame d’un couteau pliant avec d’autres outils et instruments, tels que des pinces, des ciseaux ou des tournevis.


Couteau de cuisine : Un couteau avec un profil rectangulaire et un bord avant émoussé utilisé par les épiciers pour couper les produits.
Couteau à gréement : Couteau utilisé pour couper le gréement des voiliers.
Scalpel : Couteau médical, utilisé pour effectuer des opérations chirurgicales.
Rasoir droit : Lame de couteau réutilisable utilisée pour le rasage des cheveux.
Couteau de survie : Un couteau robuste, parfois doté d’un manche creux rempli d’équipement de survie.
Couteau à cran d’arrêt : Un couteau avec une lame pliante qui sort du manche lorsqu’on appuie sur un bouton ou un levier situé sur le manche.


Couteau utilitaire : Un couteau court avec une lame triangulaire remplaçable (généralement), utilisé pour couper des matériaux en feuille, notamment du papier cartonné, du carton et du carton ondulé, également appelé couteau de boxcutter ou boxcutter.
Couteau à sculpter le bois et couteaux à blanchir : Couteaux utilisés pour façonner le bois dans les arts de la sculpture et de la sculpture sur bois, souvent avec des lames courtes et fines remplaçables pour un meilleur contrôle.
Couteau d’artisan : Couteau utilitaire non rétractable ressemblant à un scalpel, doté d’un manche (généralement) long et d’une lame pointue remplaçable, utilisé pour effectuer des coupes précises et nettes dans le domaine de l’artisanat, souvent appelé couteau X-acto aux États-Unis et au Canada d’après la marque populaire.

Un simple coupe-papier, ou couteau à papier
Instruments traditionnels et religieux
Athamé : Un couteau rituel typiquement noir et à double tranchant utilisé dans la Wicca et d’autres formes dérivées de sorcellerie néopaïenne. (voir aussi Boline).
Dirk : Un long poignard à lame tranchante porté par les Highlanders écossais à des fins coutumières et cérémonielles.
Katar : Poignard indien utilisé parfois à des fins cérémonielles.
Kilaya : Poignard utilisé dans les rituels bouddhistes tibétains.
Kirpan : Couteau de cérémonie que tous les sikhs baptisés doivent porter comme l’un des cinq symboles visibles de la foi sikh (Kakars).
Kris : Poignard utilisé dans les cultures indo-malaises, souvent par la noblesse et parfois dans les rituels religieux.
Kukri : Un couteau népalais utilisé comme outil et comme arme.
Maguro bōchō : Un couteau traditionnel japonais doté d’une longue lame spécialisée, utilisé pour découper en filets les gros poissons de l’océan.


Puukko : Couteau de ceinture traditionnel finlandais utilisé comme outil plutôt que comme arme.
Seax : Couteau, dague ou épée courte germanique à un seul tranchant, utilisé à la fois comme outil et comme arme.
Sgian-dubh : Petit couteau traditionnellement porté avec la tenue des Highlands et des îles (Kilt) d’Écosse.
Ulu : Couteau universel de la femme inuit.
Couteau yakutien : Un couteau traditionnel yakoute utilisé comme outil pour la sculpture du bois et la découpe de la viande ou du poisson. Il peut être utilisé comme élément du costume ethnique yakutien.
Rituels et superstitions
Peinture d’un homme âgé tenant d’une main la tête d’un jeune garçon vers le bas ; un ange ailé retient l’autre main de l’homme, qui saisit un couteau. Un bélier regarde de côté ; à l’arrière-plan, un paysage de la Renaissance avec des collines, des arbres et un château.

Le sacrifice d’Isaac par le Caravage (1590-1610 ; huile sur toile ; Offices). Abraham tient le couteau du sacrifice.
Le couteau joue un rôle important dans certaines cultures par le biais de rituels et de superstitions, car le couteau était un outil essentiel à la survie depuis les premiers hommes[3]. On trouve des symboles de couteau dans diverses cultures pour symboliser toutes les étapes de la vie ; par exemple, un couteau placé sous le lit lors de l’accouchement est censé atténuer la douleur, ou, planté dans la tête de lit d’un berceau, protéger le bébé[20][21] Les couteaux étaient inclus dans certains rites funéraires anglo-saxons, afin que les morts ne soient pas sans défense dans l’autre monde. [Le couteau joue un rôle important dans certains rites d’initiation et de nombreuses cultures pratiquent des rituels avec divers couteaux, y compris les sacrifices cérémoniels d’animaux[24]. Les guerriers samouraïs, dans le cadre du bushido, pouvaient pratiquer le suicide rituel, ou seppuku, avec un tantō, un couteau japonais courant[25] Un athamé, un couteau de cérémonie, est utilisé dans la Wicca et les formes dérivées de sorcellerie néopaïenne[26][27].

En Grèce, un couteau à manche noir placé sous l’oreiller est utilisé pour éloigner les cauchemars[28]. Dès 1646, il est fait référence à une superstition selon laquelle poser un couteau sur un autre couvert est un signe de sorcellerie[29]. Une croyance commune veut que si un couteau est offert en cadeau, la relation entre le donneur et le receveur sera rompue. Un objet tel qu’une petite pièce de monnaie, une colombe ou un objet de valeur est échangé contre le cadeau, ce qui constitue un “paiement”[30].

Législation
Article principal : Législation sur les couteaux
Les couteaux font généralement l’objet de restrictions légales, car ils sont souvent utilisés pour commettre des crimes, bien que les restrictions varient considérablement selon le pays ou l’État et le type de couteau. Par exemple, certaines lois interdisent le port de couteaux en public, tandis que d’autres lois interdisent la propriété privée de certains couteaux, comme les couteaux à cran d’arrêt.

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